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​​​​​​​​​​Ce que nous voyons ne vaut — ne vit — que par ce qui nous regarde. 
Georges Didi-Huberman in Ce que nous voyons, ce qui nous regarde, éditions Minuit, 1992 p. 9

Mon travail explore les conditions d’apparition de la forme à partir de la matière et du geste.

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Il s’inscrit dans une recherche sur la stratification, le recouvrement et l’émergence, où la forme advient dans une tension entre apparition et disparition.

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Entre corps et paysage, entre visible et enfoui, surgissent des formes instables, porteuses d’une mémoire.

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